Le Petit Laboratoire

Japon, Avril 2019 : l’hôtel Hoshino-ya Tokyo

Quand je pars en voyage, j’hésite souvent sur le matériel photo à emporter. Je le voudrais léger, pas contraignant, pour que ça ne me rappelle pas mon travail… Mais que je puisse quand même photographier dès que l’envie me prend.

Au Japon, je n’arrive pas à me séparer de mon reflex. Ce pays est trop visuel, trop fascinant. Alors je garde mon appareil, pour les moments où regarder et profiter ne me suffit plus, et où l’envie de photographier me déborde.

J’ai décidé de profiter du confinement pour vous partager 10 posts de blog, avec des images de mon dernier voyage au Japon, en avril 19. Il y a un an presque jour pour jour.

Ce sera forcément très lacunaire, parce que j’ai souvent préféré vivre la beauté plutôt que de la saisir. Mais voilà pour vous quelques uns de mes émerveillements.

Vous vous souvenez, quand je vous ai parlé de l‘hôtel Kai Nikko ? Eh ben aujourd’hui je vous emmène dans un autre hôtel où j’avais gagné le gîte et le couvert, à savoir l’hôtel Hoshinoya Tokyo. Moins traditionnel que l’hôtel Kai Nikko, il était quand même sérieusement génial. Je le redis : je n’ai a priori pas d’attrait particulier pour le luxe, mais j’ai adoré cet endroit. La photo ci-dessus, c’est le couloir de notre étage. Chaque étage est accessible uniquement aux habitants des 6 chambres qui le composent.

Et comme à Poudlard, on a une magnifique salle commune, où on peut, à toute heure, chiller en regardant des bouquins d’architecture japonaise, prendre un thé, travailler, papoter… C’est aussi là que se fait le check-in, autour d’un thé et de wagashi.

Plusieurs fois par jour, les encas proposés changent pour mieux s’adapter à l’heure où on va les déguster. On alterne le sucré, le salé, etc.

Le décor est également en accord avec les saisons. Évidemment ça m’a donné envie de squatter pendant toute une année pour voir toutes ces petites variations, mais je me suis soudain souvenu que je n’étais pas millionnaire. 😦 (vous me direz, j’ai potentiellement pas choisi la bonne carrière pour ça).

Dans les placards, on trouve une multitude de boissons différentes, et de thés (avec toutes les instructions pour les préparer). Évidemment, tout est merveilleux, on est loin du Lipton Yellow.

On a envie de squatter pendant des heures et des heures dans ce petit cocon et de regarder la lumière descendre à travers les panneaux de papier de riz… Durant notre séjour, nous n’y avons croisé personne d’autre, et j’en aurais bien fait mon salon perso.

J’aurais eu de la matière pour shooter pendant des jours et des jours et des jours, tellement chaque détail m’a fascinée. Même le papier peint discret et sobre était plein de petites nuances magnifiques dès qu’on y regardait de plus près.

Je n’ai pas pris le temps de photographier le dîner, parce que j’étais trop occupée à vivre ma meilleure vie (pardon). Je vous donne donc un aperçu de notre petit-déjeuner, servi dans la chambre.

Bentô multi étages avec une fonction secrète pour garder la nourriture au chaud, soupe miso, riz parfait… C’était incroyablissime, et super efficace pour démarrer la journée avec plein d’énergie. Qu’est-ce que j’aimerais que tout mes petits-déjeuners ressemblent à ça…

Je n’ai pas pris beaucoup de photos de la chambre, mais je vous laisse quand même avec quelques détails jolis. Sachez que la lunette des toilettes s’ouvrait automatiquement quand on s’approchait, tel un chien qui remue la queue à l’arrivée de son maître (je ne suis pas sûre de cette comparaison mais j’ai décidé de l’assumer avec panache). La salle de bain, au milieu de la chambre, était entourée de baies vitrées qui s’opacifiaient d’un écran de brume quand on appuyait sur un bouton. J’ai pris un long bain agrémentés de sels au yuzu. Je le redis, c’était incroyable.

Pas d’images non plus du onsen (je me voyais pas trop ramener mon appareil là où on se baigne tout nu), mais je ne vous dis que ça : situé au dernier étage, en plein Tokyo, il puise son eau super profond sous terre. Et on en profite en regardant le ciel au-dessus de soi. Grandiose.

Demain, je vous emmène à Odaiba, dans le musée le plus fou que j’aie vu de ma vie.

Oh et au fait, si ça vous a plu, il y a plein de photos du Japon sur mon site.

Cette entrée a été publiée le 15 avril 2020 à 2:00 . Elle est classée dans "Digression / - Gression !", Fonds de tiroir, Sur les routes et taguée , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

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